dimanche 9 novembre 2014

L'histoire des amazones du Dahomey

Abomey, cité royale du Centre Bénin a connu entre le 16ème et le 17ème siècle, la plus grande confrérie des amazones, vaillantes guerrières au service du royaume. Tassi Hangbé, (1705-1711) première amazone, fille du roi Houégbadja fondateur du royaume, a longuement combattu à la tête des régiments exclusivement composés de femmes pour défendre les couleurs royales et assurer une sécurité totale au Dahomey.
Ce film retrace un pan de l'histoire de ces amazones, nobles et fières femmes qui ont marqué la résistance de cette contrée à l'envahisseur.

vendredi 17 octobre 2014

Visiter le Benin




Hé ! Un post pour partager avec vous notre voyage au Bénin 

Aujourd'hui je vous livre notre premier " trip article". Notre vision des vacances est assez simple : Paysages éblouissants, fond sonore agréable, mets locaux et la vie qui suit son cours...
Vous l'avez compris, selon nous un " vrai voyage " c'est le simple fait de partir !
Nous avons passé 1 mois à Cotonou à marcher, manger et profiter de nos proches.
Les bons moments que nous avons passés étaient simples et agréables : une ballade sur la plage, un repas au maquis du coin entre cousins, quelques courses et beaucoup de photos.

Sur la route de Porto-Novo

Nous avons quand même visité quelques villes clefs : Porto-Novo ( capitale du pays ), Ouidah, Abomey etc..
En sortant de Cotonou ( la capitale économique ) vous vous rendrez bien compte que les paysages du Bénin sont très variés. Les poumons dégagés, bien calé sur un Zem ( taxi moto ) ou à bord d'un taxi, vous pourrez admirer une nature intacte et souveraine. 



La gastronomie... Comment dire ? FABULEUX ! Les maquis ne manquent pas dans la capitale, Sauce gombo, gbekwi, arachide, tout est là pour vous soulager ! La convivialité est toujours au rendez-vous.
Il y'a deux vies : la maison et " au dehors " c'est-à-dire que la ville ne dort jamais. Vous pouvez facilement vous restaurez jusque très tard dans la nuit, certains marché comme celui de Missèbo ferment à 22heures.





En parlant de marché, le marché de Dantokpa, plus grand marché d'Afrique de l'ouest, abrite à peu près tout ! Des pagnes, en passant par l'alimentaire, les produits de beauté et autres vous ne repartirez pas les mains vides !




L'ambiance en ville est toujours très animée, la circulation très dense et les vendeurs ambulants très nombreux.



Les marchés sont nombreux, les supérettes aussi. Vous retrouverez à peu près tous les produits que vous avez l'habitude de consommer à Paris.


Pour ceux qui cherchent avant tout à être dépaysés les grands marchés en plein air sont fait pour vous.

mardi 3 juin 2014

Les Poly rythmo en Concert à Paris






SAUVAGE PRODUCTIONS ET CARTEL CONCERTS PRESENTENT
POLY - RYTHMO DE COTONOU


BLACK SUMMER FESTIVAL 2014

Mercredi 30 juillet 2014
Ouverture des portes 19h30


POLY - RYTHMO DE COTONOU (Funk Soul Afrobeat)
Certains secrets méritent d'être dévoilés. Le légendaire Tout-Puissant Orchestre Poly-Rythmo et son éternelle jeunesse font partie de ces trésors cachés enfin révélés pour le meilleur ! Même si le groupe est un des plus vieux et des plus prolifiques d'Afrique (plus de 42 ans d'existence et quelques 500 disques au compteur), il était aussi étrangement l'un des plus méconnus.
L'Orchestre est une véritable institution qui a accompagné les soubresauts historiques qu'a vécu l'Afrique de l'Ouest : l'enthousiasme des jeunes années d'indépendance, la Révolution, le multipartisme et le libéralisme avant de succomber à la hype occidentale ces dernières années grâce à la (re)découverte de leurs vinyles, souvent enregistrés autour d'un seul micro, désormais collectors.
Au Bénin,le Poly-Rythmo a grandi avec les yéyés et Salut Les Copains en assumant un penchant pour James Brown à qui il rend hommage en version vaudoue... Même si l'orchestre a joué avec Fela, Manu Dibango ou Miriam Makeba, et réveillé les Béninois sur les ondes de la radio nationale, il n'était jamais sorti d'Afrique. Le Poly Rythmo a failli périr dans l'oubli sans jamais reprendre le chemin des studios...De fils en aiguilles vaudous, de passeports neufs en instruments collectés, les visas sont enfin établis, et voici
en août 2009 tous les membres originels du groupe encore vivants convaincus de prendre le chemin de l'Europe! Au programme : l'ouverture du festival Jazz à la Villette, le Barbican de Londres, le Paradiso à Amsterdam, etc... Le défi est relevé au-delà des espérances et les tournées s'enchaînent en 2010 : USA, Canada, Brésil, Angleterre, Afrique... Etendard d'un pays où le "vôdun" (vaudou) a son jour férié, le Poly-Rythmo a sans doute reçu la bénédiction des oracles pour renaître de ses cendres et essaimer à travers le monde.
L'orchestre goûte aujourd'hui aux délices d'un buzz occidental, qui rend hommage à sa pléthorique discographie, qui avait jadis tapé dans l'oreille de Fela lui-même.

INFOS:http://cabaretsauvage.fnacspectacles.com/place-spectacle/manifestation/R-n-B-Soul-Funk-POLY-RYTHMO-DE-COTONOU-CSJ30.htm

jeudi 29 mai 2014

vendredi 16 mai 2014

Visiter Cotonou : Où acheter du tissu wax ?


Celles et ceux qui souhaitent se parer des plus belles tenues locales et ou rapporter des vêtements traditionnels doivent se soumettre à l'épreuve du marché autrement dit trouver les bons tissus. Pour ce faire vous avez de nombreuses options : les marchés Dantokpa et Misèbo, les boutiques de prêt-à-porter telle que Vlisco et Woodin ou les boutiques de vente de tissus aux particuliers comme Fantex par exemple. Votre choix dépendra bien sûr de votre budget et de la qualité de tissu que vous recherchez. Pour des tissus de haute qualité je vous conseille Vlisco. La boutique située au coeur du quartier de Ganhi est très bien présentée, les tissus d'excelente qualité et les prix vont de 30 000 à 45 000 cfa c'est-à-dire entre 45 et plus de 60 euros les 6 yards ( de quoi réaliser trois tenues ).  


Pour un tissu de moindre qualité et dans un ordre de prix moins onéreux, je vous conseille Fantex. Cette petite boutique vend des tissus de 6 yards pour 10 000 CFA soit 15 euros. Enfin vous avez des marchands ambulants à pléthore qui vous proposerons ( selon le vendeur ) des tissus à moins de 10 000 caf. N'oubliez pas le prix annoncé dépend de la qualité, c'est pourquoi où que vous vous rendiez vous trouverez différentes gammes de tissus. Le marché Dantokpa en est un bon exemple. Les vendeuses qui vous proposerons leurs services vous proposeront les différentes gammes de tissus. Pour faire simple gardez à l'esprit que le superwax hollandais est très cher et que les autres fabricants ( Nigéria, Chine etc.. ) sont " beaucoup " moins cher...

L. A

                                                                      

Visiter Cotonou : le quartier de Ganhi



Le quartier de Ganhi est l'un des lieux incontournables de Cotonou tout simplement parce qu'il s'agit du centre ville. Vous y trouverez des boutiques de vêtements ( Vlisco, Woodin etc..), des superettes pour faires vos courses alimentaires et autres, des banques ( la société générale, la banque ouest africaine etc.. ) et surtout un nombre importants d'étalages et de vendeurs ambulants. D'une simple mangue à une ceinture en cuir en passant par des bijoux et des tableaux, il est assez rare de passer par Ganhi et de repartir les mains vides. Les prix y sont assez bon marché selon votre achat. Pour les touristes qui voudraient s'emparer de merveilleux objets à offrir il est judicieux de se faire accompagner d'un interprète et de ne pas hésiter à négocier les prix. La négociation fait parti du " jeu " tout ( ou presque ) est négociable alors ne vous offusquez pas en entendant le premier prix avancé par le vendeur, diviser au moins par deux ! Vous verrez il ne sera pas choqué. 


Si vous souhaitez vous restaurer dans ce quartier, je vous conseille de vous orientez vers les maquis où les locaux se rendent régulièrement plutôt que les restaurants qui sont assez onéreux et manquent parfois d'originalité, l'ambiance y est garantie le soir et la bonne musique est souvent au rendez-vous.

L. A

Le pardon du président Yayi Boni


Pour ceux d'entre vous qui auraient manqué le discours du président Boni voici un extrait de son allocution faite à la télévision béninoise : 

" j'ai décidé, en mon âme et conscience, et en toute liberté, de pardonner. Ce pardon s'adresse à monsieur Patrice Talon, Bocco Olivier et à tous les détenus. Le pardon accordé, je serai reconnaissant au système judiciaire de mon pays des dispositions appropriées qui seront prises en vue de rendre la liberté à tous les détenus et garantir à tous la liberté de circulation aussi bien dans notre pays que dans le reste du monde".

mercredi 30 avril 2014

La lecture du mois : les lettres béninoises de Nicolas Baverez



Bonjour, aujourd'hui je vous conseille cet ouvrage dont je viens d'achever la lecture.  Voici le sujet :
2040. La France est au bord de la faillite. Le nouveau directeur général du FMI débarque à Paris pour organiser l’aide internationale. Il est Béninois. Il raconte dans des lettres adressées à ses proches ses découvertes.
Au fil de ses entretiens, il compose une stupéfiante galerie de portraits des dirigeants français. Il prend progressivement la mesure du déni dans lequel s’est enfermé notre pays. Il décrit une France prolétarisée ; une nation écartelée entre les très riches et les très pauvres ; un Etat impuissant et à l’agonie. Il voyage dans une Europe que la France a défaite en provoquant l’éclatement de l’euro et la désintégration du grand marché. Mais il rencontre aussi des Français qui résistent à l’effondrement, des élus, des fonctionnaires, des savants, des entrepreneurs, des femmes luttant au cœur des bidonvilles. Ce conte moral, drôle et terrifiant, repose sur des regards croisés entre la débâcle française et le miracle africain qui s’affirme. Rien n’est écrit bien sûr. Mais tout est dit de ce qui arrivera si la France continue à refuser le monde réel du XXIe siècle et ses grandes transformations.
Nicolas Baverez, économiste et historien, après des essais devenus des classiques, dont Les Trente Piteuses (Flammarion) ou La France qui tombe (Perrin), nous livre une fiction qui mêle de façon saisissante analyse et anticipation.
Source: www.Albinmichel.fr

samedi 30 novembre 2013

La ville de Cotonou


COTONOU
Bien qu'elle n'en soit pas la capitale officielle (qui est Porto-Novo, établie par la Constitution et siège du pouvoir législatif), Cotonou est la première ville du Bénin, avec une population de 761 137 habitants en 2006. Elle s'étend sur des terrains qui avaient été cédés à la France par le souverain de Porto-Novo en 1868. Son essor est lié à celui des activités portuaires : au wharf construit en 1891 et devenu très insuffisant a succédé un port moderne établi de 1959 à 1965.
La ville a grandi sur le large cordon littoral derrière lequel s'est formé le lac Nokoué, qu'alimente un bras de l'Ouémé, et qui communique avec l'océan par un chenal coupant l'agglomération en deux parties. À l'ouest, le quartier commercial et administratif s'allonge en bordure de l'Atlantique : zone ancienne où survit le style colonial classique, lotissements résidentiels plus modernes où s'élèvent des villas entourées de verdure, très bel ensemble des « Cocotiers » près de l'aéroport. Entre ces quartiers et le lac s'étale la ville « africaine », bâtie selon un plan en grille presque parfait. À l'est de la passe, franchie par un pont mixte étroit, la route et la voie ferrée de Porto-Novo séparent une zone industrielle et un quartier résidentiel traditionnel, Akpakpa, dont la croissance est rapide.
De vastes franges urbaines se sont constituées autour des villages de la banlieue, par occupation sans titre de terrains, en dépit des avertissements officiels et des menaces permanentes d'expulsion. Le paysage se ressent de cette précarité : sous le couvert d'une dense végétation arborée où dominent les cocotiers s'entassent des cases en matériau végétal d'aspect assez pauvre, entourées de palissades fragiles, et l'équipement urbain y reste encore très sommaire.
Les fonctions administratives majeures, naguère concentrées à Porto-Novo, sont presque entièrement exercées par Cotonou, où résident le président et la plupart des ministres, et où se sont installées aussi les ambassades. Une université a été fondée en 1970 (Abomey-Calavi, à 15 km). Les activités de type primaire jouent encore un rôle important : pêche artisanale sur le lac Nokoué surtout, pêche industrielle en mer par une petite flottille de chalutiers, culture du maïs, du manioc et élevage de bovins sous les palmiers dans la banlieue immédiate. Cotonou abrite les deux tiers des industries du pays. Des maisons de commerce anciennes assurent l'importation des produits finis et l'expédition des denrées agricoles venant de l'intérieur du pays (oléagineux surtout), mais aussi du Niger, dont une partie des échanges passe, grâce à la route et à la voie ferrée exploitée en commun, par le port. Cotonou est aussi un centre de redistribution pour une zone qui dépasse largement les frontières : le marché de Dantokpa est fréquenté par des commerçants béninois, mais aussi nigérians, togolais et même ivoiriens.

jeudi 21 novembre 2013

Ouidah 92



Ouidah est connue pour le rôle principal qu'elle a joué dans la traite des esclaves au cours des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles, où presque un million de personnes a été embarqué sur des navires et, depuis la plage de Ouidah, transporté à travers l'Atlantique. À l'origine, pourtant, Ouidah (autrefois Gléwé) n'était qu'un petit village dans un petit royaume de Xwéda, qui parvenait à subvenir aux besoins de ses habitants grâce à l'agriculture, la chasse et la pêche dans les lagunes côtières – loin des dangers de la mer et des marées.
La première rencontre entre Ouidah et les Européens eut lieu au cours du XVIe siècle. Même si la traite des esclaves le long de la Baie du Bénin  débuta aussitôt après, ce n'est qu'à la fin du XVIIe siècle que les marchands européens commencèrent à acheter des esclaves au royaume de Xwéda à large echelle, en établissant des forts et des comptoires dans la ville de Gléwé. Ce commerce assurait la prospérité au royaume jusqu'au moment de son invasion militaire, en 1727, par le royaume du Dahomey : ses citoyens furent tués, capturés et dispersés et le commerce avec les Européens passa aux main des Dahoméens.
La ville de Ouidah resta sous le contrôle des Dahoméens jusqu'à la colonisation de ces dernier par la France. La traite des esclaves fut extrêmement intense : vers le milieu du XVIIIe siècle la population de Ouidah atteignait le nombre de 10 000 habitants alors que l'économie était à son apogée. L'année 1818 a vu l'installation de Francisco Félix de Souza, connu par les Dahoméens sous le nom de Chacha, à la tête, au nom du royaume, de l'entreprise négrière. Ses descendants conservent jusqu' aujourd'hui une position importante dans la société de Ouidah.
Dans la mesure où les gouvernements européens dénonçaient la traite des esclaves comme brutale et injustifiable, le commerce négrier à travers l'Atlantique entrait dans son déclin. À la fin du XIXe siècle la ville de Ouidah commença à concentrer son activité économique sur l'exportation, beaucoup moins lucrative, de l'huile de palme. Alors même que le commerce négrier était bien à son déclin, commençait la répatriation de descendants des esclaves exportés vers le Nouveau Monde. Ils constituaient, pour la plupart, une troisième génération des réduits à l'esclavage au Brézil. De retour au Bénin (et particulièrement à Ouidah), ils apportèrent beaucoup de leurs coutumes et traditions. Aujourd'hui encore, plusieurs examples de l'architecture afro-brézilienne témoignent de cette période-là.
Le royaume du Dahomey (y compris Ouidah) fut colonisé par les Français en 1902 ; en 1962, pourtant, il obtint l'indépendance
Ouidah est le centre le plus important de la religion vaudou au Bénin et, probablement, dans le monde. En 1992, la ville accueillit le premier festival mondial consacré à l'art et à la culture du Vaudou. Par ailleurs, le jour du festival annuel du Vaudou à Ouidah, le 10 janvier, a été déclaré fête nationale.

samedi 26 octobre 2013

Lumière sur Philippe AKPO








Axé sur la biographie du Président Mathieu KEREKOU, cette troisième publication permet une meilleure connaissance et une meilleure appréciation des "hommes et de la gestion calamiteuse du Bénin" depuis le Renouveau Démocratique.




vendredi 25 octobre 2013

Se restaurer à Cotonou Part I

O Grill quartier Ganhi

Les restaurants et maquis en tous genres foisonnent à Cotonou, vous n'aurez donc aucun mal à trouver où vous restaurer. Je vous recommanderais quelques adresses dans mon prochain poste pour vous guider selon vos besoins ( commander à emporter, boire un verre, diner etc... )



mercredi 16 octobre 2013

Le marché Dantokpa


Une agitation permanente, plus de 20 stands, près de 30 000 ambulants répartis sur 22 hectares: bienvenue au marché Dantokpa.